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Plantes et signatures fréquentielles

Une autre approche du monde fabuleux des plantes

La pensée matérialiste, aujourd’hui encore, domine les approches, les recherches et l’utilisation alimentaire ou à visée thérapeutique des plantes sauvages ou domestiques. Il faut reconnaître malgré tout qu’un travail remarquable a été fait dans ce sens par de nombreux chercheurs et spécialistes dans l’identification des principes actifs des plantes et des constituants principaux, ouvrant ainsi des voies thérapeutiques non négligeables qui permettent l’accompagnement où la résolution de problèmes de santé.
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Il n’y a pas que les principes actifs…  . Les grands laboratoires de notre planète connaissent bien cela puisqu’ils recherchent les principes actifs des plantes afin de les copier chimiquement et de déposer un brevet qui leur donne le monopole dans l’utilisation de ces nouvelles molécules fabriquées par l’homme…
Y aurait-il une autre voie, un autre regard porté sur les plantes qui pourrait révolutionner leurs utilisations ? Dans cette recherche il est très important de changer profondément notre vision du monde qui est séparatiste, duelle, fractionnée et limitée aux simples connaissances de la science actuelle pour s’ouvrir à une connaissance plus intuitive, une ouverture du cœur et de la conscience qui rejoint les connaissances ancestrales mais aussi la physique quantique et la vision ancestrale chamanique.
Histoire des plantes.
Dans cette approche il semble évident de s’intéresser à l’histoire des plantes et des humains qui ont commencé à codifier et à répertorier les plantes et proposer leurs prescriptions. Au plus loin que l’on remonte dans le temps, le plus important travail écrit correspond aux recherches de Dioscoride qui a rédigé dans les années 60 après J.C. l’ouvrage conséquent « De matéria médica » qui décrit plus de 1600 produits dont plus des trois cinquièmes sont des végétaux. C’est un traité sur les plantes, les minéraux et les animaux utilisés pour leurs vertus thérapeutiques dans l’antiquité et qui a eu une influence notable jusqu’au XVIe siècle. On retrouve une édition de « De Materia Medica » de 1549 traduite par Jean Ruel.
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Dioscoride a réuni toutes ces connaissances grâce aux nombreux voyages qu’il a fait en Grèce, en Italie et dans les régions Celtiques. Il a pu constater que certaines plantes étaient nommées de façon presque identique dans des régions parfois très éloignées l’une de l’autre et qu’elles étaient utilisées pour les mêmes problèmes de santé… Quand la connaissance des plantes s’est développée après le XVIe siècle et les siècles suivants on a constaté que certaines plantes avaient bien un principe actif qui corroborait la justesse de leurs applications, par contre d’autres plantes ne possédaient aucun principe actif ou molécule spécifique qui aurait pu valider les prescriptions d’antan ; ces plantes ont été quasiment délaissées. 
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Hildegarde de Bigen.
Il en est de même pour les travaux remarquables d’Hildegarde de Bingen née le 16 septembre 1098 à Bermersheim et morte le 17 septembre 1179 à Rupertsberg (près de Bingen), qui était une religieuse bénédictine mystique, compositrice et femme de lettres franconienne du XIIe siècle. Le 10 mai 2012, le pape Benoît XVI étend le culte liturgique de sainte Hildegarde à l’Église universelle, dans un processus connu sous le nom de « canonisation équipollente ». Il annonce la proclamation d’Hildegarde de Bingen comme Docteur de l’Église. Cette reconnaissance est la plus haute de l’Église catholique, affirmant par là même l’exemplarité de la vie mais aussi des écrits d’Hildegarde comme modèle pour tous les catholiques.
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Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques, hymnes et séquences, elle utilisait sa voix chantée et des instruments de musique pour guérir ses patients. Hildegarde de Bingen est médecin, et l’un des plus renommés de son temps. Ses ouvrages pressentent les idées à venir sur la physiologie humaine. Elle a une grande connaissance de la pharmacopée et utilise tout ce que la nature pouvait lui offrir en matière de traitements : les simples bien sûr, mais aussi les minéraux pour lesquels elle attribue des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices suivant en cela des pratiques antiques chamaniques. Elle utilisait les plantes aussi en fonction de ce qu’elle recevait en canalisation ; en tant que mystique, Hildegarde recevait beaucoup de messages dont certains assez extraordinaires puisqu’ils correspondent à notre époque…
Les signatures fréquentielles.
La recherche des signatures fréquentielles des plantes a permis de constater d’une manière incroyable que toutes les plantes définies par Dioscoride et qui ne possèdent pas de principe actif justifiant de leur utilisation pour une cible précise comme un organe ou une fonction possèdent la même signature fréquentielle que l’organe ou que la fonction ou son opposition de phase (c’est-à-dire la même séquence de notes, mais inversée).
De la même manière les plantes proposées par Hildegarde de Bingen reçues en canalisation possèdent les signatures fréquentielles des organes, des fonctions mais aussi parfois la signature fréquentielle en opposition de phase avec la maladie ! Ce qui élargi d’une manière considérable notre champ d’action pour l’utilisation des plantes et cela rejoint ce que la pharmacopée chinoise connait depuis fort longtemps.
La médecine traditionnelle chinoise.
La médecine chinoise traditionnelle est fondée sur une théorie du fonctionnement de l’être humain en bonne santé, d’un point de vue physiologique, psychologique, anatomique, etc. Elle tente également d’expliquer les causes des maladies et les mécanismes biologiques et psychiques qui en sont les conséquences. La médecine chinoise cherche à comprendre l’être humain dans son ensemble, aussi bien sain que malade, tant du point de vue des symptômes visibles qu’invisibles, par une gestion de l’équilibre de l’énergie interne appelée Qi ou Tchi. C’est une médecine dont l’élaboration est généralement datée de 3000 ans avant J-C.
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Pour la pharmacopée chinoise les premiers écrits médicaux attestés apparaissent dans le Zuo Zhuan composé au début du Ve siècle av. J.-C., avant d’être écrite, elle se transmettait oralement de façon ésotérique. Cette culture s’imprègne de tous les systèmes de connaissance, dont la médecine et l’alchimie, associant, par exemple, un organe à un point cardinal, une saison, un goût, et l’utilisation et la pratique de techniques respiratoires, de la culture physique et de la sexologie et bien sûr de tout un cortège de plantes.
Là aussi nous retrouvons des plantes connues pour leurs principes actifs spécifiques pour un organe ou une fonction, mais aussi des plantes qui ne possèdent simplement qu’un tropisme particulier lié à un organe ou une fonction…
Il existe donc bel et bien une connaissance ancestrale commune dans une utilisation particulière du monde végétal, mais aussi des autres règnes et qu’il est possible de retrouver aujourd’hui. Un exemple parmi tant d’autres : Hildegarde de Bingen propose un aliment qui nourri le cerveau et qui améliore et corrige les pathologies de dégénérescence de cet organe : la châtaigne. Les signatures fréquentielles de la maladie d’Alzheimer correspondent exactement aux séquences fréquentielles de la châtaigne proposée par Hildegarde dans le traitement des problèmes du cerveau. À noter que la châtaigne a été supplantée par la pomme de Terre au XVIIe siècle, qui elle, non seulement ne nourrit pas le cerveau mais l’handicape dans ses fonctions cognitives comme le soulignent les anthroposophes.
À la lumière de cette approche on constate qu’il y a un lien tangible qui relie l’ensemble du vivant, ce lien est de nature fréquentiel et il existe un principe de résonance qui met en relation des minéraux, des pierres précieuses, des plantes, ainsi que le monde animal et humain. Cela correspond aux interactions permanentes qui existent dans la grande symphonie du vivant et que découvre aujourd’hui la Physique Quantique et que connaissent les Shamans des différentes traditions. Ce lien ne peut exister que si l’on considère l’ensemble du vivant comme étant doué d’intelligence et que ces formes d’intelligences peuvent s’exprimer dans des modélisations différentes de notre façon d’appréhender l’intelligence chez nous les humains.
L’intelligence des plantes et de la nature.
Les plantes, pour ne citer qu’elles, sont intelligentes, c’est une forme d’intelligence qui nous dépasse et que nous arrivons juste à percevoir aujourd’hui, nous ne sommes donc peut-être pas au sommet des espèces habitant notre monde. Les plantes ont quelques millions d’années de plus que nous sur cette terre, elles ont créées des structures impressionnantes qui montrent sans ambiguïté leur avancée, dans le domaine de l’intelligence, par rapport à nous les humains. Bien avant même l’idée de l’être humain sur Terre, les plantes partent à la conquête du monde. Bien avant que la complexité de l’être humain soit présente sur la planète, elles prennent possession du monde. La plante est une œuvre musicale produite par l’orchestre symphonique de l’univers, la plante est la synthèse des quatre éléments. Dans le concept shamanique la plante est au service de l’homme, comme le monde minéral et le monde animal. L’homme ne sait pas encore synthétiser les éléments qui lui sont nécessaires. Alors il puise directement ou indirectement dans le monde végétal pour répondre à ses besoins. La plante construit, l’homme déconstruit. Avec le rejet de l’existence même de l’idée d’intention dans la nature, notre science s’était écartée depuis bien longtemps d’une connaissance plus profonde des principes même de la vie et de ses règles. Il existe un lien entre le Shamanisme et la biologie moléculaire ; c’est la compréhension d’une conscience et d’une intelligence non humaine. On découvre aujourd’hui avec surprise qu’une moisissure visqueuse unicellulaire dépourvue de cerveau sait résoudre un labyrinthe. Les scientifiques actuels estiment que l’on ne peut comprendre les créatures naturelles qu’en leur attribuant une forme d’humanité, ce que les Shamans connaissent depuis très longtemps.
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Notre société a perdu cette relation qui existait chez les peuples premiers et le vingtième siècle a marqué le triomphe de l’industrie mécanisée et classé l’animal et le végétal en termes de « produit » et de « rentabilité », excluant toute autre approche. Ce phénomène a influencé les scientifiques dans leur façon de considérer la nature. La science semble avoir évolué au cours de ces dernières années. Trop d’éléments indiquent clairement qu’une capacité de savoir traverse l’ensemble du vivant. Des dizaines de milliers de chercheurs de pays différents étudient ces phénomènes, et tentent de découvrir comment la nature sait. Ils étudient la communication des cellules entre elles ou la réparation d’ADN par des protéines-enzymes, la prise de décision des neurones, la résolution d’un labyrinthe par des myxomycètes, ou encore la capacité de la plante de Cuscute à jauger son environnement.
Les scientifiques confirment maintenant ce que les Shamans disent depuis longtemps sur la nature de la Nature. C’est dans l’essence même de la nature de se transformer, d’évoluer. Nous nous devons aujourd’hui de regarder les êtres vivants avec des yeux neufs. Le fait de savoir que les cellules des plantes s’envoient mutuellement des signaux similaires à ceux utilisés par nos propres neurones, que les plantes évaluent le monde qui les entoure et prennent les décisions appropriées, tous ces éléments nous conduisent à considérer chaque plante, y compris les mauvaises herbes, avec un respect grandissant. Avec ce nouveau regard les autres espèces semblent plus humaines, et les humains, plus naturels. Au lieu de dégrader aveuglément la planète, nous pouvons voir que les prodigieux pouvoirs de la vie habitent chacun de ses habitants.
L’énergie primordiale de la vie forme un continuum à travers le monde entier du vivant.
Les plantes ne peuvent pas s’enfuir devant le danger, mais elles ne se laissent pas non plus dépérir par soumission. Tout en secrétant une variété d’agents chimiques toxiques pour dissuader les herbivores, elles peuvent aussi trouver de l’aide à un étage supérieur de la chaîne alimentaire, en libérant des produits volatils qui attirent les prédateurs friands des créatures qui sont en train de les manger… Des chercheurs ont calculé qu’en libérant des agents volatils les plantes de tabac parviennent à réduire de plus de 90 % le nombre d’herbivores qui les attaquent. En réponse aux attaques dévastatrices de pucerons, certaines plantes libèrent à partir de leurs feuilles un arôme volatil, l’E-beta-fanesene. Cet agent imite une phéromone d’alarme des pucerons, qui les avertit de l’approche de prédateurs et les engage à fuir la plante.
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Les haricots de Lima infestés d’acariens sécrètent un mélange d’huiles volatiles (terpénoïdes) qui attirent d’autres insectes prédateurs mangeurs d’acariens. Les plantes peuvent percevoir exactement quel genre de pucerons s’installe sur elles en analysant leurs sécrétions salivaires. Chaque espèce de plante produit alors un différent mélange de volatils selon le type d’acarien en train de la manger. Ce mélange attirera exclusivement le prédateur amateur de ce type d’acarien. Les plants peuvent également informer les autres plants de haricots de Lima, non infestés. Ceux qui reçoivent la communication se mettent alors aussi à produire l’agent chimique attirant les insectes prédateurs, réduisant de la sorte la progression des acariens qui les mangent.
Aujourd’hui, la communauté scientifique s’accorde sur le fait, que les plantes parlant à leurs gardes du corps, est caractéristique de la plupart des espèces de plantes, sinon toutes… Si les plantes parlent à leurs gardes du corps, alors pourquoi leurs voisines ne devraient-elles pas bénéficier du message et le faire passer ? La communication de plante à plante passe par des volatils chimique qui sont le support du langage des plantes. Certains, par exemple, sont importants pour communiquer l’information à des insectes particuliers, cruciale pour la survie de la plante, et souvent des insectes aussi… La nuit, les plantes de tabac attaquées par des chenilles émettent un mélange spécifique de volatils chimique. Les papillons de nuit interprètent cela comme le signal qu’ils ne sont pas bienvenus à pondre leurs œufs à cet endroit, mais aussi que la plante fabrique des agents toxiques pour attirer à son aide d’autres insectes prédateurs, il devient donc vital pour les papillons de nuit de se tenir à distance.
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Quand le Glechoma (lierre terrestre) se trouve sur un sol favorable il développe plus de branches, de pousses et de feuilles. Il forme beaucoup plus rapidement des bouquets de racines pour exploiter pleinement la parcelle. Mais quand il se retrouve sur un sol plus pauvre, les jeunes poussent s’étendent plus loin et plus vite, comme si elles s’échappaient, et leurs rhizomes sont généralement plus minces et le développement de branches moins fréquent. Cela signifie que les nouvelles pousses croissent plus loin de la plante parente et recherchent activement de nouvelles parcelles riches en ressources. Glechoma hederacea fait preuve d’une perception aiguë de la qualité de son environnement, à laquelle la plante répond en adaptant son système d’alimentation et en modifiant au cas par cas sa morphologie.
Au cours de leur évolution et pour remédier aux difficultés d’être des créatures fixées, les plantes ont développé de nombreuses stratégies de nature chimique et vibratoire leur permettant d’emprunter la mobilité des animaux dans le but de se reproduire. Les exophéromones constituent, entre autres, le « langage » des plantes : Ce sont des messagers chimiques volatils qui imitent le plus souvent les odeurs sexuelles de différentes espèces d’insectes émises pour l’accouplement par la femelle.
Un exemple extraordinaire est à signaler :
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Une Orchidée, l’Ophrys, a su au cours de son évolution et grâce à un mimétisme perfectionné, imiter l’abeille femelle Goryte jusque dans sa couleur, sa forme, sa pilosité et son odeur. L’orchidée émet également des exophéromones volatils qui sont identiques aux phéromones émisent par les abeilles femelles au moment de la reproduction. Le mâle de l’abeille Goryte se précipite vers la fleur en croyant trouver une partenaire sexuelle. Il est confondu par la corolle de la fleur et s’accouple avec la fleur, persuadé d’être avec un élément femelle de son espèce. La relation entre le Goryte et l’Ophrys représente certainement l’une des stratégies symbiotiques les plus poussées du règne vivant, comprenant le plus large spectre d’action des stratégies utilisant à la fois le monde de la forme, le monde chimique et l’univers vibratoire.
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Nous sommes dans un cas particulier où les exophéromones annulent la barrière entre les espèces, comme peuvent le faire les alcaloïdes des plantes psychotropes prisent par les Shamans de tous les pays. Or pour quelle raison l’Ophrys utilise-t-elle cette stratégie ? Ce n’est pas dans un but de reproduction, puisqu’elle a d’autres atouts pour cela. C’est en fait un moyen très sophistiqué pour la plante de rentrer en communication et d’échanger des informations avec une autre espèce. Grâce à cela l’orchidée sait tout ce qui se passe dans un rayon de quelques km autour d’elle, comme de déterminer où se trouvent les autres orchidées de la même espèce afin d’échanger judicieusement en fonction des vents par exemple…Il y a là une preuve supplémentaire d’intentionnalité des plantes envers les autres règnes et donc de l’intelligence ! Cette intelligence est encore plus manifeste chez toutes les plantes sacrées comme le Payot, l’Ayahuasca, l’Iboga…où la phase la plus aboutie de l’expérience hallucinogène, qui correspond à l’apparition des esprits de la plante et l’établissement d’une communication, Nous retrouvons ici le même principe d’utilisation volontaire d’exophéromones générés par beaucoup d’autres plantes à fleurs selon un modèle évolutif bien établie qui est de prendre la forme de l’espèce considérée en vue d’une communication intelligible. Il s’agit apparemment d’un mimétisme biochimique neuronal qui rétabli et explique le mode de fonctionnement du Shaman.
Une découverte de 1966, réalisée par Cleve Backster, révèle que les cellules vivantes, végétales comprises, sont bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement. Cleve Backster est l’inventeur du détecteur de mensonge très connu chez les enquêteurs de certains pays. Il a démontré que les plantes vivantes, mais également les feuilles coupées où écrasées, les œufs, les leucocytes de la bouche, les yaourts et le sperme réagissent à nos émotions et nos intentions.
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Il découvrit que des leucocytes buccaux (globules blancs provenant de la bouche d’une personne) placés dans une éprouvette répondent électro-chimiquement aux états émotionnels du donneur, même lorsque celui-ci se trouve dans une autre pièce, une autre région, voire un autre pays. Sa première expérience fut étonnante, il avait dans son bureau une Cane de Dragonnier (une plante de la famille des liliacées) à qui il fit subir une saturation d’arrosage afin de voir en combien de temps l’eau pouvait imbiber entièrement la plante et ressortir par les feuilles. Une adaptation du détecteur de mensonge permettait de mesurer la résistance électrique du bout de la feuille. Logiquement une baisse de résistance devait s’inscrire sur le graphique de son appareil lorsque l’humidité parviendrait aux niveaux des électrodes. Il découvrit avec surprise que sur le graphique l’enregistrement correspondait à une réaction humaine soumise à une menace. Il modifia alors son expérience et chercha un moyen de menacer le bien être de la plante. Il commença par tremper une des feuilles dans une tasse de café chaud, la réponse de la plante correspondait à de l’ennui avec un graphique descendant. Puis il lui vint l’idée de brûler cette feuille, acte qu’il visualisa, sans aucune autre action physique. À sa grande surprise la plante s’affola et le marqueur franchit carrément le bord supérieur du papier.
La plante était donc capable de se brancher sur nous, de percevoir nos émotions et d’identifier d’une façon très claire nos pensées. L’expérience montre que le fait de blesser ou de tuer des cellules vivantes crée une rupture de continuité de la vie présente sous cette forme, rupture perçue par les plantes environnantes, quelle que soit la variété végétale choisie. Ces nombreuses expériences montrent d’une manière irréfutable que toutes les formes de vies sont en interrelations et qu’elles perçoivent tout ce qui se passe dans leur environnement. L’homme par son comportement destructeur sur tout ce qui l’entoure ; animaux d’élevages stressés, plantes et arbres taillés et arrosés de produits chimiques, bactéries confrontées à tous les niveaux à du chlore, de la javel, des antibiotiques… n’est-il pas responsable d’une façon indirecte de l’impact non négligeable de ce comportement erroné sur son propre niveau de stress ?
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Les plantes sont dépourvues de systèmes nerveux, et pourtant il est clair qu’elles manifestent une forme de mémoire. C’est le cas de certaines plantes qui mémorisent les attaques répétées de prédateurs et qui élaborent une réponse adaptative. C’est par exemple les passiflores qui se défendent des ruses d’un papillon le Heliconius. Ce papillon reconnaît la passiflore à la forme de sa feuille. Pour répondre à cette capacité, elle réagit tout simplement en modifiant la forme de ses feuilles, et encore plus rapidement si la plante a déjà subi dans le passé une attaque de ce même papillon.
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En Afrique, les acacias sont dévorés par les Koudous (antilope africaine). Dès que l’arbre se fait manger les feuilles, il secrète un tanin particulier qui va bloquer les enzymes digestives du koudou ; celui-ci est alors obligé de changer de « proie ». Tous les autres acacias du même endroit et dans un rayon assez important se mettent à sécréter le même tanin, même en absence d’attaque. Les plantes participent activement à la symphonie de l’univers
Chacune possède sa signature fréquentielle ce qui lui permet de rentrer en résonance avec bien évidement les plantes de la même famille mais également avec tous les éléments vivants qui possède cette même signature. Chaque humain possède différentes signatures fréquentielles qui le caractérisent depuis la naissance. Certaines signatures trop faibles ou désynchronisées vont générer différents problèmes de santé en lien avec les organes, les systèmes, les protéines ou les fonctions du corps ; les plantes peuvent redonner ces modèles d’identifications perdus…
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Ces nouvelles découvertes ouvrent un champ de possibilité immense dans une autre approche de la plante et rejoignent les utilisations définies par Pedanius Dioscoride et Hildegarde de Bingen qui n’ont pas trouvé de correspondance avec les recherches scientifiques actuelles qui ne recherche encore que les principes actifs sous forme chimique…
Didier Rauzy
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