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Historique des études « soutien-gorge et cancer du sein »

 

I.         C’est aux environs de 1930 qu’a été publiée une étude qui faisait une relation entre les soutiens-gorges et l’augmentation du nombre de femmes ayant un cancer du sein.

 

II.         1978 : Un docteur en médecine de Californie a publié un article dans une revue médicale qui mettait en relation les soutiens-gorges avec une élévation de la température des seins, et il a suggéré que ceci pouvait avoir une connexion avec le cancer du sein.

Au cours d’une étude médicale, et avec plusieurs centaines de femmes, il a observé que plus dense est la matière du soutien-gorge, plus chaude est la poitrine, et que les femmes qui n’utilisent pas de soutien-gorge, quelle que soit leur taille, avaient des poitrines plus fraîches. (The Lancet, 4 novembre 1978, p. 1001 du Dr. John M. Douglass, Département de Médecine Interne, Centre Médical de Los Angeles, Californie)

Voir aussi le paragraphe XIII pour davantage d’information sur la température des seins.

 

III.         1991 : Des Chercheurs de l’Université de Harvard publient un article dans une revue médicale sur le risque du cancer du sein. Comme note spéciale de leur travail, ils mentionnent dans leur étude, que les femmes qui n’ont pas utilisé de soutien-gorge avaient un risque 60% plus faible de contracter un cancer du sein que les femmes qui en utilisaient. (Hsieh, C.C. et D Trichopoulos, D Eur. J Cancer 27:131-5, 1991 « Breast size, handedness and breast cancer risk »)

 

IV.         1991 : Des Chercheurs au Japon ont publié une étude qui concerne les soutiens-gorges et la chute des seins, dans laquelle ils ont vérifié qu’un soutien-gorge peut augmenter réellement la chute des seins, plus qu’il ne les soutient réellement.

Cet effet était plus évident chez les femmes à fortes poitrines (« Breast Form Changes Resulting From à Certain Brassiere » Journal of Human Ergol. (Tokyo) 1990 ; 19(1):53.62. Ashizawa K, Sugane, Institute of Human Living Sciences, Otsuma Women’s University, Tokyo, Papan).

 

V.         1995 : Les docteurs Sydney Singer et Soma Grismaijer de l’Institut pour l’Étude des Maladies Culturogénétiques, ont publié leur livre « Dressed to Kill : The Link Between Breast Cancer and Bras » (Éditorial Avery) (la relation entre le cancer du sein et le soutien-gorge).

Leur étude a inclus près de 4.600 femmes ; la moitié d’entre-elles avaient un cancer du sein et l’autre moitié non.

Ils ont trouvé que plus le nombre d’heures d’utilisation par jour d’un soutien-gorge est grand, plus est élevé le taux de probabilité de contracter un cancer du sein, et que les femmes qui n’utilisent pas de soutien-gorge ont un taux extrêmement faible de contracter cette maladie.

 

VI.         De 1995 à 1999 : Beaucoup de femmes, qui avaient des préoccupations pour des douleurs de poitrines et/ou pour un possible cancer du sein, ont cessé d’utiliser leurs soutiens-gorges et ont découvert que la douleur et les kystes au sein ont directement diminué ou ont disparus.

Plusieurs de ces femmes ont écrit leurs histoires personnelles, qui apparaissent sur le site : http://www.all-natural.com/fibrocys.html.

 

VII.         mai 1999 : Une importante étude a été publié dans le prestigieux journal médical britannique, The Lancet. Cette étude a montré que les femmes pré-menopausées, présentant des kystes dans la poitrine, ont un risque jusqu’à 6 fois plus grand de contracter un cancer du sein dans le futur.

Cette étude réfute fermement le Conseil de quelques médecins qui ont dit que ces kystes n’entraînent aucun risque croissant. Au total, il y a plus de 30 articles médicaux et de recherches scientifiques qui montrent une relation entre les kystes et le risque de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein. (Lancet 1999 mai 22. « Risk of Breast Cancer in Women with Palpable Breast Cysts : a Prospective Study ». Edimbourg Breast Group. Dixon JM, McDonald C, Elton RA, Miller WR ; Edimbourg Breast Unit, Western Général Hôpital, United Kingdom).

 

VIII.         2000 : Deux chirurgiens des seins britanniques ont conduit des essais dans deux cliniques en Angleterre et Pays-de-Galles. Ils ont étudié sur des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien-gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine. Leur étude a conclu que pour la majorité des femmes pré-menopausés, il y avait une diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge.

Pour l’étude, ils ont demandé aux femmes de ne pas utiliser de soutien-gorge pendant 3 mois, et à la place d’utiliser une sorte de T-shirt souple (ou un débardeur), pour celles qui souhaitaient un sous-vêtement alternatif, ou rien du tout. Pour comparer, elles ont utilisé à nouveau leurs soutiens-gorges pendant 3 autres mois. Pour le contrôle de l’étude, un autre groupe de femmes a fait l’inverse et a utilisé un soutien-gorge 3 mois pour commencer, et rien les 3 mois suivants.

Un documentaire d’une demi-heure a été tourné pendant l’étude et télévisé au niveau national en Angleterre en novembre 2000 sur Canal 4 du Royaume-Uni. Les médecins interviewés dans le documentaire ont commenté que les seins dans les soutiens-gorges sont plus chauds que les seins qui n’utilisent pas cet article et une connexion possible entre « l’échauffement » de la poitrine et le cancer du sein. Le professeur Hugh Simpson a examiné la recherche précédemment publiée, et a vérifié que les poitrines précancéreuses et cancéreuses sont, toutes les deux, plus chaudes que les poitrines normales. Le documentaire a inclus des vidéos thermographiques de femmes avec et sans soutien-gorge, en prouvant que les soutiens-gorges causent une augmentation de la température des tissus.

 

IX.         2000 : Un groupe de chercheurs au Japon a publié ses études qui montraient qu’utiliser un corset ou un soutien-gorge diminue de 60% les quantités de l’hormone mélatonine. (Chronobiol 2000 Nov;17(6):783-93 interne « The effects of skin pressure by clothing on circadian rhythms of core temperature and salivary melatonin ». Lee YA, Hyun KJ, Tokura H, Département de Santé de l’Environnementale, Nara Women’s University, Japon).

La mélatonine est intimement impliquée dans les cycles du rêve. La mélatonine a une activité anti-cancereuse, antioxydante et peut prévenir les altérations de l’ADN. Des chercheurs en Espagne ont publié un article qui suggère l’utilisation possible de la mélatonine dans la prévention du cancer du sein et/ou son traitement (Histol Histopathol 2000 Apr;15 (2):637-47).

 

X.         Décembre 2000 : Un docteur en médecine a publié ses résultats dans le traitement de la douleur des épaules chez les femmes à fortes poitrines. Dans cette étude de 5 ans, il a été suggéré que les patientes soulagent le poids de leurs épaules pour une durée de 2 semaines en allant sans soutien-gorge, ou un sans bretelles. Seulement une femme a choisi un soutien-gorge sans bretelles ; toutes les d’autres allaient sans rien. L’étude a indiqué que « le résultat à long terme était la présence ou l’absence de la douleur dans les épaules, si on utilisait ou non un soutien-gorge. 79% des patientes ont décidé de décharger le poids de leur poitrine de leurs épaules de façon permanente en éliminant définitivement l’utilisation de soutien-gorge parce qu’il les a faits se sentir libérées. » (Ryan, le Clin J, Pain 2000 Dec;16(4):298-303, « Girdle Pectoral Myalgia in Women : a 5 year study in a clinical setting »).

 

Sites à visiter :

Les dangers du soutien-gorge : un diaporama complet en 138 pages.

Vivre mieux sans soutien-gorge : http://freetheboobies.fr.

 

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